Naturopathie

Ma santé, mon histoire

J’ai bien envie de vous raconter ce qui m’a donné envie de créer cette interface communautaire parmi tous les autres blogs de la toile.

Bon. En fait ça se passe il y a 1 an et demi environ, lorsque rien ne va plus avec moi-même. Je chouine pour un oui ou pour un non, j’ai des boutons qui poussent comme des champignons, je suis fatiguée, j’ai constamment mal à la tête, mal au ventre, mal ici, et mal là tant qu’à faire. Je déprime, je me coupe un peu plus chaque jour de mes relations et broie du noir toute la sainte journée. On pourrait croire qu’aujourd’hui ça me fait rire mais ce ne serait qu’une impression. Ces tracas quotidiens se sont véritablement accentués petit à petit s’installant comme il faut de mes 16 ans environ (pour ceux qui n’ont pas lu ma présentation j’ai 22 ans) jusqu’à aujourd’hui.

Le déclic (ou plutôt l’alarme de dernière chance) a vraiment sonné lors-qu’ingurgiter, ne serait-ce qu’une tomate pour le déjeuner me devenait insupportable, au point d’en être pliée en deux tout l’après-midi. Je décide alors de chercher un acupuncteur dans le moteur de recherche Goo*le. Je prends rendez-vous et par chance, j’ai une place deux jours après.

Me voilà donc dans le cabinet. La médecin vietnamienne me demande mes symptômes, le sujet de ma venue, et me tend un petit bloc de feuilles à lire pendant une demie-heure (c’est une blague là ?). Le thème :

Pourquoi le gluten et le lait de vache sont-ils mauvais pour la santé ?

Honnêtement, je me suis demandée si je n’étais pas encore tombée sur un charlatan ou autre fataliste (je ne vous l’ai pas précisé mais j’étais déjà allée voir médecins, magnétiseurs et toute la fanfare qui n’avaient – bien sûr – pas trouvé de solutions à mes problèmes), rejetant la faute sur ces deux aliments, sous l’effet des nouveaux régimes à la mode « gluten free » et « lactose free ». Suite à la lecture du dossier et aux explications complémentaires du médecin, je me suis dis « pourquoi pas tenter de ne plus en manger, de toute façon je n’ai rien à y perdre ». Pour compléter le tout, une prise de sang (ou plutôt tous les tests sanguins possibles et inimaginables) m’est demandée pour la semaine suivante.

En rentrant chez moi et bien motivée à écouter les précieux conseils de madame la médecin, c’est le drame : hormis les haricots en conserve et le riz blanc, tout de ce qui était programmé dans mon alimentation quotidienne contenait du gluten ou du lait ou les deux. Génial. En plus de ça et suite à mon passage au laboratoire d’analyse pour le prélèvement des 21 tubes de sang (et un malaise bonus), je reçois les résultats deux jours après. Deux tests positifs à taux élevé : le candida albicans et le zona. Et késako ça ? J’ai bien l’intention de vous écrire un petit article sur le candida, ce champignon anodin lorsqu’il dort paisiblement dans vos intestins mais qui se révèle dévastateur lorsqu’il l’a décidé. Également, une intolérance au gluten et une intolérance au lactose me sont révélées.

Donc voilà, j’en informe la médecin qui comprend beaucoup mieux mes états dépressifs et les autres symptômes de mon mal être, me fait acheter des gélules et autres médicaments, me supprime les aliments sucrés (j’entends par là sucre raffiné) car le candida se propage grâce à eux et je me dis que je n’ai plus qu’à me nourrir de salade verte. C’est ce que je croyais. Bien heureusement j’ai trouvé des alternatives et vous délivrerais mes petits secrets !

Après deux/trois mois d’acupuncture à raison d’une séance par semaine, une alimentation différente sans gluten, lactose et sucre raffiné, une prise de médicaments et de plantes, une perte de poids, un mieux être physique et psychologique : je me sentais mieux même si je sentais qu’il restait encore du pain sur la planche.

Aujourd’hui, cela va faire 1 an que je mange sans gluten ni lait de vache, quelques mois que j’ai supprimé les viandes, poissons et autres sources animales (j’avoue des écarts de temps à autres) et petit à petit, je me suis complètement dirigée vers une philosophie alimentaire différente, une approche plus saine pour prendre soin de son corps, un nouveau regard sur son propre bien-être, et comment améliorer sa santé par des méthodes simples et naturelles. Je trouvais important de vous expliquer pourquoi j’en suis arrivée à créer mon blog (qui au passage me trottait dans la tête depuis un moment, mais entre vouloir le faire et passer à l’action, il y a comme un escalier).

Sur cette petite histoire je vous laisse et si l’envie vous prend de commenter, je serais ravie d’y répondre que ce soit pour des conseils, des informations, etc.

Bonne journée citronnée !

Marilys

 

4 thoughts on “Ma santé, mon histoire

  1. Super cet article Marilys ! Il me tarde de découvrir la suite de tes aventures culinaires pour le bonheur de notre corps ! VRAIMENT ! Je t’embrasse 🙂

  2. Merci pour ce partage, c’est dingue le nombre de personnes que je connais qui se sont dirigées vers une alimentation végétale suite à des problèmes de santé plus ou moins graves, et qui ont guéri !
    J’espère que tu vas mieux aujourd’hui en tous cas.
    Plein de bises
    Emilie

    1. Oh merci à toi pour ton message bienveillant 🙂
      C’est vrai que de plus en plus de personnes se tournent vers une alimentation (plus) végétale, souvent par soucis de santé… avec la plupart du temps un vrai mieux !
      Je suis encore sur mon chemin de guérison, c’est long mais je persévère car je n’ai jamais été aussi bien physiquement !
      Je t’embrasse et à très vite !

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